AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

 

 HAGAN ★ give me sight, give me madness

tick tock, who's there ? well, this is hell for sure !






Invité
after my blood drown in alcohol
finding wonderland
Invité


MessageSujet: HAGAN ★ give me sight, give me madness   Jeu 26 Juil - 14:46




Hagan A. Wolffhart

BE SCARED OF THEM

Not one knows what it's like
To be the bad man

« Non pas comme ça Hagan, allonge ton bras. Tu pinces les mauvaises cordes. Voilà, là. Ta mélodie est trop triste tu dois plus y croire. Tu n'es qu'un gosse, tu ne comprends rien à la musique. T'a-t-elle déjà transpercée ? T'a-t-elle déjà rendu plus triste que tu n'as déjà l'air ? Elle est là pour te rendre plus fort, pour te donner les armes que tu n'as pas. Voilà, met-y plus de conviction, n'abandonne pas. Ferme les yeux tu me gênes, concentre-toi. Laisse-la t'endormir, laisse-la t'éveiller. Ton archet glisse lentement, comme ça, sens-tu les vibrations de l'instrument qui font battre ton cœur ? Te sens-tu vivre Hagan ? C'est ce son qui te sauvera du gouffre, qui t'envolera au-delà des obstacles. Tu m'emportes au loin, Hagan, je ne sais plus où je suis. Continue. N'oublie pas, tu n'es qu'un infirme, tu n'as rien pour te défendre. Amadoue, tu n'as pas les armes pour te battre. »
To be the sad man
Behind blue eyes
And no one knows
What it's like to be hated

« J'ai toujours été repoussant, j'ai toujours fait peur. Les années où je suis né étaient les suivantes d'une décennie d'horreur, la différence aurait-elle pu avoir sa place ? On aimait la conformité, on aimait la nouveauté et prisait la modernité. On voulait s'échapper de cette noirceur qui avait occupé les esprits et retiré des vies. Je représentais l'inconnu, je représentais le danger. Mes yeux bleus fascinaient mais ils effrayaient, je n'ai jamais trouvé ma place. Je m'en suis contenté, qu'y-a-t-il de mieux que sa propre compagnie ? Je me suis renfermé dans mes rêves, je me suis enfermé dans une raison qui n'existait plus. J'étais le Bethoven incompris, le tyran de trop qui révélait à ces pourritures leur véritable nature. Je reflétais ce qu'ils étaient au fond: des égoïstes destinés à mourir les uns après les autres. Moi j'ai toujours prisé la mort, je l'ai apprivoisée, je ne l'ai pas crainte je ne pouvais pas la voir. Mais laisse-moi te faire une musique de mon histoire... »
To be fated to telling only lies