AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

 

 I'm a whore a birth of broken dreams ~ Snow & Tony

tick tock, who's there ? well, this is hell for sure !






Invité
after my blood drown in alcohol
finding wonderland
Invité


MessageSujet: I'm a whore a birth of broken dreams ~ Snow & Tony    Lun 30 Juil - 16:54

I'm a whore a birth


Le monde souterrain était immense, mais à savoir que tout y était infiniment petit car pour y pénétrer il fallait boire la boisson de la cascade drink me qui faisait rétrécir pour permettre d'être de taille à entrer dans cet endroit merveilleux. Thanatos ne passait pas ses journées à s'émerveiller devant la beauté de l'endroit, tout sonnait dans sa tête telle une poésie mortuaire. Il ne pensait qu'à mourir, il voyait le monde en sang autour de lui, il aurait voulu s'exploser la tête au sol en se la frappant comme un dégénéré, mais il n'avait réussît qu'à se salir la peau de boue, de terre et de crasse. Il n'avait même pas mal, la colère dans les veines il avait fini par se relever pour trouver un autre moyen de mourir. Il marchait dans la forêt depuis des heures, Tony baignait dans sa propre transpiration, ses vêtements lui collaient à la peau et le gênaient terriblement, probablement que s'il voyait son état il se sentirait des plus honteux, mais il ne se regardait pas, il ne voulait pas se voir, il n'en avait pas le temps. Mais qu'était-ce que le temps à Wonderland ? Il ne savait même plus son âge, il songeait que ce n'était pas important et il avait fini par l'oublier. Il suivait une galerie, il se perdait plusieurs fois, mais il faisait vite demi-tour, Thanatos devenait peut-être fou, mais au moins, l'on pouvait admirer sa persévérance. Dans la galerie il tombait au sol plusieurs fois, il passait par des chemins assez chaotiques, déchirant parfois ses vêtements et sa chaire, il avait l'air de ne jamais avoir prit de bain dans sa vie, même sa chevelure était encrassée à un point que même les poux ne voulaient pas de lui, on ne pouvait presque plus voir la couleur de ses cheveux.

Pourtant, il était loin d'être un homme désagréable à regarder, dans la vie, malgré tous ses défauts il avait toujours eut de bonnes conditions physiques, il était beau et personne ne pouvait le nier. Thanatos est un bel homme, grand, musclé, le visage doux, et des yeux d'un azur à vous couper le souffle. Le bel homme avait un sourire magique, un sourire si communicatif, un sourire qui vous donne l'envie de sourire. Quand il souriait, le monde semblait plus beau, il captivait les femmes avec celui-ci. Il dégageait une aura bienveillante, et pourtant, souvent il était loin de l'être la plupart du temps... Il était séduisant c'était tout, un don de la nature que tout le monde n'avait malheureusement pas forcément. A défaut d'avoir de la chance, il avait au moins la beauté. Sauf dans le cas présent évidement, vu dans quel état il était, si sale, on avait du mal à voir sa beauté, mais elle était là, cachée... Il se sentait sale, il sentait son odeur qui le dérangeait terriblement, s'il n'y avait que l'odeur de la sueur, mais il y avait aussi cette horrible odeur de sang. Il s'était écorchés, fort heureusement ses plaies ne c'étaient pas infectées et guérissaient à une vitesse fulgurante. Thanatos suivait à pas lent le cours d'eau, il n'était pas même prit d'envie de se laver, pourtant il souffrait ainsi, mais il se laissait souffrir, il se laissait mourir. Il espérait que son corps ne supporte plus d'être mutilé, que cette odeur finisse par le réveiller. Oui, il espérait tout et n'importe quoi, tout cela pour dire qu'il était dans le désespoir le plus total... La seule chose qui était encore agréable à regarder chez lui était ses yeux, deux iris bleus qui brillaient tel des diamants bruts, il avait un regard unique. Ils restaient la seule merveille visible chez lui, mais n'allaient pas croire que ses yeux n'étaient pas sales. Ce qu'il avait vu avait sali à tout jamais ses pupilles. Il avait vu le sang, la mort, la drogue, la prostitution, il s'était vu détruire les gens, il s'était vu se détruire lui-même, il avait vu détruire sa soeur, il avait vu mourir ses rêves les plus grands en une fraction de seconde, juste parce qu'il ne savait pas être raisonnable, juste parce qu'il était trop immature, parce qu'il avait trop rêvé, et il avait fait de sa vie un mensonge et surtout un enfer.

Il était fatigué, ses pas se faisaient titubant, ses pensées étaient incohérentes, il sentait ses muscles se crisper, son corps trembler sous son poids, il n’en pouvait plus. Il aurait voulu continuer, il alignait ses pieds l’un derrière l’autre, son regard se perdait à la recherche d’un refuge où il pourrait dormir. Malheureusement, son corps ne lui permettait plus d’avancer, il avait été, une fois de plus, trop loin. Il avait encore repoussé les limites du raisonnable du corps humain et il avait fini par s’écrouler là, contre le tronc de cet arbre immense, il était adossé contre celui-ci, son souffle se faisait brutal et il sentait que ses poumons allaient se déchirer d’une seconde à l’autre, il fermait les yeux sans regarder s’il était en sécurité là où il était, il y avait tellement de plantes carnivores dans les environs, mais qu’on le mange, peut-être serait-il enfin en paix. Mais après réflexion, il se rendait bien compte que nul ne pouvait vouloir la loque qu’il était comme repas. Il était à quelques pas de l'étang, l'eau poussée par le vent laissait entendre un frémissement qui parvenait jusqu'aux tympans de Tony qui se laissait bercer par celle-ci. Tout à coup, il s'endormait enfin, partant pour le pays des rêves... Pays immondes, car les rêves n'avaient fait que détruire Thanatos, il avait passé sa vie à courir après des rêves inaccessibles : devenir artiste, aider sa soeur, la France, l'amour... De purs échecs, pourtant, il avait toujours tout pris avec le sourire, il pleurait parfois aujourd'hui, mais souvent il souriait, parce qu'il pensait que c'était au fond tout ce qui lui restait. Il ne voulait pas qu'on prenne pitié de lui, il souhaitait disparaitre, il ne voulait pas être secouru, il voulait mourir, mais personne ne semblait entendre sa prière...

Au pays des rêves que voyait-il ? La mort, oui, c'était lugubre, mais il la voyait, et elle lui tendait sa main glacée, il la prenait sans hésiter une seule seconde, la mort lui fit entre-voir une lumière où y régnait un immense jardin, puis deux yeux noisettes apparaissaient dans le néant, il les reconnaissait aussi, un sourire sur ce visage enfantin, Thanatos était si bien, si heureux de la revoir, elle. Puis la mort l'attirait vers une autre lumière, celle-ci était d'une blancheur extrême, il se retrouvait tout à coup sous la neige, il avait froid, si froid... Qu'est-ce qu'il se passait ? Thanatos se mit à courir en hurlant le nom de sa soeur, il avait peur, puis tout à coup à ses pieds se présentait une boite avec des points d'interrogation dessus. Il baissait les yeux et la ramassait doucement après avoir longuement hésité et l'ouvrait, il la jetait dans la neige à la vue d'un coeur qui battait à l'intérieur du paquet, mais qu'est-ce donc ? Il sentait une douleur dans son abdomen, alors il baisait les yeux et remarqué un trou béant à l'endroit de son coeur qui était désormais inexistant.

Thanatos ouvrait les yeux dans un violent sursaut qui lui coupait le souffle, il se penchait en avant les mains plaquées à l'endroit de son coeur qui, battait encore à son grand désarroi. Tony refermait doucement ses paupières en reprenant son souffle, une longue inspiration comme s'il avait été en apnée pendant très longtemps, son coeur battait à vive allure comme si celui-ci allait exploser d'une seconde à l'autre. Mais attendez... Etait-il réveillé ? Etait-il dans cet hôpital ? Alors il ouvrait lentement les yeux, et se rendait compte qu'il était encore dans l'herbe, la déception fut des plus immenses... Il relevait doucement la tête, et apercevait deux pieds devant lui, alors il eut un léger geste craintif qui le forçait à reculer, mais son dos heurtait le tronc de l'arbre qui lui avait servit de lit, il déglutissait en relevant doucement son regard vers la propriétaire de ses chaussures. Etapes par étape, ce fut assez rapide, son regard cyan croisait enfin celui de la jeune femme qui semblait... Ecoeurée... Il se demandait de quoi, puis comprenait que c'était sa vue qui lui donnait mal au ventre. Il avait l'air d'un sale crasseux, il était loin de l'être en temps normal, mais il ne voulait pas se justifier de son comportement à qui que ce soit. Mais la beauté de la jeune femme exerçait un pouvoir étrange sur lui, elle était si belle et il se sentait juste horrible à voir. Pourquoi est-ce qu'elle restait là à le regarder ? Lui, un espèce de pouilleux ? Il voulait qu'elle s'en aille, mais il voulait aussi qu'elle reste, qu'il puisse la regarder encore un peu, elle était si belle... Thanatos voulait savoir son nom, qui était-elle ? Mais il n'osait rien, il se sentait perdu, troublé, il voyait encore ses cauchemars défiler devant ses yeux, des cris dans sa tête, le retour au calme se faisait si difficile... La beauté de la jeune femme l'apaisait, Tony en oubliait presque ses envies suicidaires, mais il savait que ça serait temporaire. Son regard tels deux océans ne la quittait plus, l'un était l'océan de la tristesse et l'autre l'océan du désespoir, mais il y avait une lueur dans chacun d'eux, une admiration sans nom à l'égard de la jeune femme qui à ses yeux était l'incarnation de la perfection. Ses cheveux blonds tombaient sur ses épaules telle une cascade, son visage si doux d'une poupée qu'on osait toucher de peur de la briser, quel dieu avait pu sculpter une femme pareille ? Et lui, se retrouvait totalement dénudé de toute parole, absorbé par la jeune femme, il ne savait pas quoi dire appart avoir l'air absolument stupide, enfin, surtout l'air crasseux...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
after my blood drown in alcohol
finding wonderland
Invité


MessageSujet: Re: I'm a whore a birth of broken dreams ~ Snow & Tony    Mar 31 Juil - 1:19

❝ PERSONNE NE MEURT VRAIMENT A WONDERLAND ❞


tumblr & the xx ▶ crystalised

Tic. Tac. Tic. Tac. Je croyais que le temps n'avait aucune importance au pays des merveilles. Tic. Tac. Tic. Tac. Alors pourquoi ? Tic. Tac. Tic. Tac. Pourquoi devais-je endurer cet enfer ? Tic. Tac. Tic. Tac. Oui pourquoi ? Tic. Tac. Tic. Tac. Pourquoi cette horreur me tourmentait-elle de cette manière ?! Tic. Tac. Ti... Voilà qui était chose faite. Désormais, cette horloge inutile ne m'ennuierait plus. Je regarde mon hobby avec un très léger sourire. Par contre, je dois l'avouer que cette chose est assez utile. Certes mon arme ne me sert pas à me battre mais, elle est plutôt assez profitable quand il s'agit de se débarrasser des choses nuisibles, ce qui était le cas de cette maudite horloge. Je posais ce grand bâton à tête de cheval sur mon lit, et me dirigeais vers les vestiges de cette pendule pour nettoyer le désordre que sa destruction venait d'apporter. Quand je fus à quelques centimètres de celle-ci, je me rendis finalement compte que cette nuisance semblait, ma foi, avoir été un objet d'une grande finesse, d'une grande beauté. Quel dommage. Je restais ainsi pendant quelques secondes, quelques minutes ou peut-être même quelques heures ? Je continuais à contempler ma fredaine envers cet objet qui avait possédé très certainement une grande magnificence, avant que je le détruise. Moi qui me dit respectueuse des êtres ou choses qui suscitent l’émerveillement, le ravissement, voilà ce que je venais de faire. « Pardonne-moi... » Dis-je en caressant doucement un des engrenages du bout de mon doigt. Puis, après une grande inspiration et expiration, je pris la totalité du cadavre de l'objet dans mes mains pour les poser sur une table. « Mais, ne t'inquiète pas. » Je commençais à organiser les pièces par taille, puis par forme. « Personne ne meurt vraiment à Wonderland. » Bientôt la petite horloge ira voir un horloger pour qu'elle puisse être réparée. Je pourrais donc expier mon impair. Impair. Impair. Non. Non. Je n'aime pas les chiffres impairs. Non !

J'étais installée sur mon lit depuis un long moment à présent. Mon terrier devenait étouffant, bien trop exigu. Où devrais-je aller ? Au château ? Non, non. Je ne me sens pas d'humeur à faire face à la reine blanche. La maison des poupées ? Non, non. C'est un peu trop loin. Le jardin des rêves ? Non, non. Je risquerai de ne plus en partir. « Qu'est-ce que je peux faire ? J'sais pas quoi faire ! Qu'est-ce que je peux faire ? J'sais pas quoi faire ! Qu'est-ce que je peux faire ? J'sais pas quoi faire ! » Murmurais-je à moi-même, tout en profitant pour m'étendre de tout mon long sur mon lit. cf réplique d'anna karina dans pierrot le fou de jean-luc godard. Je tourne légèrement ma tête sur le côté quand la plante qui se trouve sur ma table de nuit attire mon attention. Mais, bien-sûr ! Cela fait si longtemps en plus ! Voilà ce que j'allais faire aujourd'hui. J'allais voir les plantes carnivores dans la forêt derrière le château. Mais, avant cela, une tasse de thé, c'est l'heure du thé.

La forêt qui se trouve derrière le château possède une atmosphère unique. A chaque fois, je suis stupéfaite par la singularité de cet endroit. Peut-être parce que ce lieu est sombre, froid voire même glacial, et que peu de personnes s'y aventure, que je le trouve si extraordinaire. Je commençais donc ma promenade. Tout d'abord, je dus faire face aux imposants champignons, monter dessus, et commencer une série de nombreux sauts sur ces étranges végétaux. Puis, je vis d’immondes statues. Et enfin les plantes carnivores. Bien évidemment, je garde une distance de sécurité entre elles et moi. Mais, mon obsession pour la beauté prit le dessus sur l'instinct de survie. En effet, une très belle plante aux couleurs chatoyantes attira mon attention. Je m'approche doucement d'elle, dans l'espoir de pouvoir toucher une telle beauté. Quand soudain, la plante s'ouvre sans crier gare et se jette sur moi. Heureusement, je possède quelques réflexes, puisque je réussis à éviter son attaque de peu. Je me relève donc précipitamment, et m'en éloigne à mon plus grand dam. Car, malgré tout je trouve toujours que cette plante redoutable est merveilleusement agréable à regarder. Puis, quand je remis quelques mèches de cheveux correctement, je vis que mes mains étaient souillées à cause de la boue. Je n'aime pas la saleté, je déteste ça ! Vite, vite, vite de quoi me nettoyer. Il semblerait que Dieu m'ait entendu, même si je doute fort qu'il puisse faire quoi que ce soit à Wonderland, puisque pour mon plus grand bonheur, un point d'eau se trouvait juste derrière moi. C'est alors que d'un pas pressé, je jette avec allégresse les extrémités de mes bras dans l'eau claire de l'étang, et c'est avec vivacité que je me débarrasse de la saleté présente sur mes mains profanes. « Voilà qui est mieux. » Dis-je en admirant la beauté que mes mains venaient de retrouver. Bon, il est temps de... Tiens ? Qu'est-ce que c'est ? Un amas de crasse ? Je me rapproche doucement de la chose qui est contre le tronc d'un arbre bien trop haut. Je n'aime pas les arbres trop hauts, ça me donne mal à la tête. Mais... C'est humain ! C'est... On dirait un homme. C'est écoeurant. Il faut se débarrasser de cette chose. Vite, vite vite ! Je n'aime pas la saleté ! Mon ventre commence à se tordre... Vite, vite mon hobby ! J'ai envie de vomir... Vite vite... Mince il ouvre les yeux. Ses yeux sont magnifiques... Ils sont d'un bleu si envoûtant, mon visage se détend alors petit à petit, malgré cette crasse omniprésente sur lui. Aucun de nous deux ne dit mots. Bien trop occupés à admirer l'autre sans doute. Il fallait que je m'approche, il le fallait. C'est donc ce que je fis, très doucement je commençais à me laisser tomber au sol pour être à ses côtés. J'étais toujours fascinée par ces deux grands yeux bleus, qui étaient si mélancoliques. Mélancoliques... Peut-être parce que ses yeux ressemblent étrangement aux miens que je ne me sens obligée de les regarder ? Mais, à cause de cette crasse répugnante, je n’aperçois que de très loin sa beauté. C'est comme regarder son reflet dans un miroir embué, c'est désagréable. « Tu es bien sale, dis-moi. » Dis-je avec mon visage de poupée des glaces, c'est-à-dire sans expression. Contrôle-toi. Contrôle-toi, Snow. Mets ta curiosité maladive de côté. Non, Snow, du calme Snow. Pourtant plus je le regarde, plus l'envie de le pousser dans l'étang et de le nettoyer pour voir ce qui se cache me démange. Du calme Snow.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Invité
after my blood drown in alcohol
finding wonderland
Invité


MessageSujet: Re: I'm a whore a birth of broken dreams ~ Snow & Tony    Mar 31 Juil - 19:35

I'm a whore a birth


Thanatos ne comprenait pas vraiment ce qu'elle lui voulait, et si c'était l'une de ses adoratrices sadiques de la reine rouge ? Et si cette beauté lui était fatale ? Il lui suffirait d'une seconde pour le faire captif et le conduire chez la reine rouge où il devra subir maintes tortures pour apprendre la politesse, probablement se ferait-il gaver de thé jusqu'à exploser pour avoir osé refuser de prendre le thé avec cet étrange personnage ? Il avait eu peur, il n'avait pas mesuré l'ampleur de sa décision, aujourd'hui il était menacé, mais même s'il voulait mourir, il savait que la reine rouge ne l'ignorerait pas et serait capable de le maintenir en vie uniquement pour le loisir de le voir souffrir. On ne refuse pas à la reine une invitation, il l'avait apprit à ses dépends, mais si c'était à refaire, il le ferait à nouveau. Car il n'avait pas de temps à perdre à boire le thé avec une espèce de folle dégénérée, il y avait plus urgent : mourir. C'était assez spécial comme priorité de vie, mais c'était la sienne, il ne souhaitait pas s'adapter à ce monde. Alors qu'elle s'approchait de lui, il restait immobile, le dos plaqué contre le tronc de l'arbre gigantesque, il ne voyait aucune échappatoire, mais étrangement, elle ne se précipitait pas sur lui, alors il songeait que peut-être qu'elle ne l'avait pas reconnu, que sous cette crasse il était juste méconnaissable. Son coté paranoïaque reprenait le dessus certes, il restait cependant calme physiquement, mais dans sa tête c'était une véritable tempête des idées, bataille des sensations, ouragan des pensées. Il ne savait pas vraiment quoi faire, quoi dire, elle était maintenant à sa hauteur et ses yeux azurs ne quittaient pas le visage de la jeune femme si magnifique, il se calmait peu à peu, une créature aussi ravissante ne pouvait tout de même pas être au service de l'horrible reine rouge ? Il songeait d'ailleurs au fait que les sbires de la reine rouge se faisaient rare sur le royaume de la reine blanche. Les hommes de mains de la reine blanche eux, traversaient les contrées du Wonderland à la recherche de tout ce qui était beaux en ce monde, à cet instant, il doutait sérieusement qu'elle soit l'un d'entre eux, il était loin d'être agréable à regarder dans ses circonstances, est-ce qu'elle avait pu voir quelque chose en lui ? Ou était-ce le don de ses personnes que de savoir où sont les bijoux, mais était-il permis d'avoir cet instinct là. Etait-il impensable que le porteur d'yeux si magnifique ne le soit pas tout autant ? A vrai dire, il ne s'était jamais posé la question. Tout à coup la jeune femme prit la parole et le ramenait à la réalité.

« Qu... Quoi ? » Il décrochait alors son regard de la jeune femme pour le baiser vers ses mains affreusement crasseuses, puis il reportait son attention vers la jeune femme sans bouger d'un cil assez honteux, mais d'un coté assez méfiant. Elle avait l'air d'une poupée, il avait juste envie de toucher du bout des doigts son visage pour voir si c'était vraiment réel, mais il avait les mains atrocement sales et il ne voulait pas salir sa peau si blanche, si délicate, juste parfaite. Il posait sa main gauche contre le tronc de l'arbre pour prendre une légère impulsion pour se mettre accroupis face à la jeune femme sans décrocher son regard de son visage, pourquoi est-ce qu'il se sentait juste incapable de cesser de la regarder ? Pourquoi est-ce qu'elle le regardait elle aussi ? Il se sentait horrible, sale, repoussant comme jamais il ne l'avait été. A vrai dire, il songeait déjà avoir été bien plus sale, il songeait à cette nuit où sa vie avait basculé vers ce monde là. Il se souvenait de cette ruelle sombre, il était seul et ils étaient cinq, cinq à le rouer de coups parce qu'il n'avait pas l'argent promit, il se souvenait de leur chaussures dans son visage, de ses os qui se brisaient sans qu'il ne trouve assez d'air dans ses poumons pour crier, puis il sentait leurs poings dans son estomac, puis le frapper au visage au point qu'il se mit à gonfler légèrement du visage, du sang, beaucoup de sang, il était horrible, et suppliait qu'on le laisse, et finalement ils l'avaient laissé ainsi, puis il avait succombé au sommeil quelques heures plus tard, du moins, c'était ce qu'il croyait, car l'atroce vérité était qu'il était mort. Mais ça, il ne l'envisageait pas, il pensait être dans le coma, et qu'il finirait par se réveiller.

« Je dois continuer... » Soufflait-il alors, il se relevait enfin, le sommeil lui avait permis de reprendre ses forces, certes, le cauchemar fut terrible, mais il avait récupéré bien des forces. Combien de temps avait-il dormit ? Il l'ignorait, le temps... Tony avait vécu dans un monde où le temps était compté, un monde où chaque seconde comptait, un monde où les gens courraient après le temps. Mais ici, le temps n'était rien d'autre que des chiffres qui s'entremêlent, les horloges vont dans un sens puis dans un autre, il n'y avait aucune logique, on disait qu'on finissait toujours par s'y faire, mais pas lui. Il n'y arrivait pas, alors il s'éloignait doucement de la jeune femme sans décrocher son regard, c'était si étrange cette situation, il se sentait assez mal à l'aise d'ailleurs. Thanatos se retrouvait au bord du lac, et surprise, elle le suivait à pas de loup, il trouvait la situation particulièrement inquiétante, qu'est-ce qu'elle lui voulait ? Faisait-elle partis de ses adorateurs du chapelier fou ? Oui, c'était envisageable après tout, mais il n'avait rien à lui donner, si ce n'était que sa folie suicidaire. Le jeune homme entendait un poisson sauter hors de l'eau du lac, celui-ci faisait clapoter sa nageoire caudale sur la surface de l'eau, il décrochait son regard pour observer ses poissons voleur qui vivaient dans ce lac, un autre sautait hors de l'eau à cet instant ci avec un bracelet en or dans la bouche, puis l'autre le suivait, ils se battaient comme des chiffonniers pour le bracelet. Tony observait ses deux créatures qui s'enfonçaient dans l'eau claire pour avoir l'air de deux étoiles scintillantes au fond de l'eau. Il l'ignorait, mais il présentait à la jeune femme une occasion de le forcer à prendre un bain, il était là, au bord du lac à observer les poissons, il se penchait dangereusement pour les voir disparaitre, mais pourquoi cette fille voudrait-elle le forcer à prendre un bain ? Pourquoi faire ? Il n'était pas là depuis longtemps, il avait décidé de se négliger, mais il montrait ainsi qu'il se dévalorisait, qu'il entretenait sa dépression, son mal être. Ne dit-on pas un esprit sain dans un corps sain ?


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Invité
after my blood drown in alcohol
finding wonderland
Invité


MessageSujet: Re: I'm a whore a birth of broken dreams ~ Snow & Tony    Lun 6 Aoû - 1:39

❝ JE N'EN SAVAIS ABSOLUMENT RIEN. ❞


tumblr & the xx ▶ crystalised

Un grand auteur anglais a écrit un jour : Que le meilleur moyen de résister à une tentation, c'est d'y céder. cf le portrait de dorian gray d'oscar wilde. Devais-je suivre cette recommandation ? Car tout ce que je voulais, la seule chose que je désirais là, maintenant, tout de suite, c'était voir qui se cachait sous cette souillure. Il était vrai que je ne pouvais pas m'empêcher d'afficher parfois une mine dégoûtée en le regardant mais, pourtant je ne pouvais pas détacher mon regard de cet homme. L'inconnu aux yeux azurs ne semblaient guère se sentir à son aise : Était-ce de ma faute ? Peut-être que oui, peut-être que non, comme j'aime fréquemment dire. C'était étrange ce que j'étais en train de faire, je n'ai jamais aimé déranger qui que ce soit. A vrai dire je préfère bien mieux être dans mon propre univers, c'est-à-dire souvent seule. Je ne fais pas partie de ces gens qui ne cessent de taquiner les autres juste pour une vulgaire raison : Le plaisir. Les serviteurs du chapelier fou sont d’ailleurs très doués pour faire cela. Alors qu'est-ce que j'étais en train de faire ? N'étais-je pas en train d'ennuyer quelqu'un pour mon plaisir, quelque peu égoïste certes ? Nom d'une cuillère d'un service à thé français ! Qu'est-ce qui était en train de m'arriver ? Aurais-je trop abusé de thé du lapin ? C'était ça qui me rendait aussi vulgaire que les sbires du Mad Hatter ? Je n'en savais absolument rien.

« Qu... Quoi ? » Non ce n'était pas le thé du lapin. C'était à cause de cet homme. Que pouvait-il bien avoir qui m'obsédait autant ? Je n'en savais absolument rien. Peut-être utilisait-il un aphrodisiaque de la reine rouge ? Ou encore une potion de beauté concocté par la reine blanche ? Bon sang, je n'en savais absolument rien. Puis soudain, l'inconnu s'était mis accroupis mais, il continuait à me fixer. Et je devais l'avouer, j'aimais ça. J'aimais la manière dont il me fixait, avec ses deux grands yeux bleus, avec son visage perdu... Mais, voilà. Un petit détail, qui avait tout de même son importance venait enlaidir ce si merveilleux tableau : Il était terriblement crasseux. Et peu importe de quelle manière on pouvait regarder la situation, je ne pouvais pas passer outre toute cette saleté. Comment avait-il pu devenir aussi sale ? Était-ce une lubie étrange ? La nouvelle grande tendance à Wonderland, lancée par ce stupide chapelier fou ? Ou, est-ce qu'il était en fuite ? La dernière option me semblait fort probable, étant donné qu'il était possible de percevoir une lueur de méfiance dans ces beaux yeux bleus. Qui pouvait-il bien fuir ? Non, Snow, on se calme Snow, allez, on arrête d'être curieuse. Allez du calme. « Je dois continuer... » Avait-il murmurer avant de se lever. Comme pour honorer mon surnom, je restais comme à mon habitude : De glace. Pourtant ces trois petits mots venaient de grandement me chambouler. Que voulait-il dire par là ? Devait-il déjà partir ? Nom d'une horloge cassée, je n'en savais absolument rien !

Puis, tel un signe envoyé par la providence, l'inconnu se trouvait devant l'étang, le même étang où j'avais réussi à nettoyer mes mains qui avaient été souillées quelques minutes plus tôt. Et encore une fois, mon corps ne m'obéissait plus, je me dirigeais droit vers lui, comme le ferait un félin vers sa proie. Mon regard n'arrêtait pas de fixer l'étang puis ensuite l'homme. L'égang, lui, l'étang, lui, l'étang et lui ? Qu'est-ce que j'allais faire ? Je n'en savais absolument rien. Mon corps n'écoutait dorénavant plus ma volonté. Ou peut-être que oui, peut-être que non. Peu importe. Et c'est alors que pendant qu'il admirait ces petits poissons voleurs, je le poussais violemment dans le point d'eau. Je regardais mes mains telle une déséquilibrée, surprise par mon geste. Qu'est-ce que je venais de faire ? Je n'en savais... Oh bien-sûr que si que je le savais.

Puis je vois que l'étranger remonte à la surface mais, à mon grand dam, l'eau n'avait pas été suffisante pour lui enlever cette crasse tenace. C'est donc pourquoi, avant qu'il puisse dire ou faire quoi que ce soit, j'enlève mes chaussures à talons et le rejoint dans l'étang. Oh nom de... L'eau est gelée ! Les frissons commencent à parcourir tout mon corps mais, je ne recule pas, j'avance vers ma proie avec les yeux d'un prédateur. « Ne bouge pas. » Lui ordonnais-je presque. Même mes mots je ne les contrôlais plus. Ma robe blanche me collait la peau, je ne portais pas de chaussures à talons, j'étais littéralement trempée, pourtant la seule chose qui me préoccupait c'était de nettoyer l'homme qui se trouvait en face de moi. Mais, qu'est-ce qui t'arrive, Snow ? Bonne question tiens, bonne question. Je commence donc ma tâche, je nettoie doucement son visage avec mes mains humides pour enlever les dernières traces de saleté. Et c'est au bout d'une bonne demi-heure que ma mission se voit enfin terminée. Je suis heureuse que ma proie se soit montrée si obéissante. Maintenant je pouvais admirer mon travail. Et... Je savais que mon intuition ne pouvait pas me tromper : Il était véritablement, et terriblement, beau. Et sans me soucier de ce qu'il pouvait penser, je posais mes deux mains sur son visage, me mis sur la pointe des pieds, pour ainsi l'admirer davantage. « Tu es très beau, finalement. Je m'en doutais... » Murmurais-je doucement, avec cette fois-ci un léger sourire.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
after my blood drown in alcohol
finding wonderland
Invité


MessageSujet: Re: I'm a whore a birth of broken dreams ~ Snow & Tony    Lun 20 Aoû - 22:47

I'm a whore a birth


Thanatos était perdu dans ses pensées, il luttait pour ne pas regarder à nouveau la magnifique jeune femme qui l’avait trouvé, il sentait que sa beauté pourrait aspirer son âme et plus jamais la lui rendre, il voulait penser à quelque chose d’autre, il songeait être assez repoussant pour la faire fuir que lorsqu’il craquerait et tournerait à nouveau la tête vers elle, elle ne serait plus là. Douce naïveté, pourtant, il se plaisait à croire, à rêver, encore et toujours. Il l’avait laissé de glace, il avait lu son dégout dans son regard, dégout mêlé à autre chose qu’il ne saurait décrire quand leur regards se sont croisés, mais il ne voulait pas savoir, il songeait que c’était la beauté de la jeune femme qui le faisait rêver, la réalité était différent, la vérité était qu’il était absolument dégoutant, repoussant, sale et inutile. Il fixait cet étang, cherchait des yeux les poisons voleurs, dans l’espoir de se distraire, mais ses pensées le guidaient vers cette créature de rêve non loin de lui. Est-ce qu’elle était encore là ? Est-ce qu’elle le regardait ? Qu’est-ce qu’elle faisait ? Il était tellement curieux de le savoir, oui, il avait envie de le savoir... Alors il ne résistait plus à l’envie, il avait encore envie de la regarder, là, maintenant, à cet instant, il espérait qu’elle n’était pas partie ! Alors il fit volte face, mais il se retrouvait nez à nez avec la jeune femme, il fut assez étonné, mais il n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit, de faire quelque chose qu’elle portait ses mains sur ses épaules avec une violence insoupçonnée, il se retrouvait à basculer dans le vide pour venir tomber dans l’étang en poussant un léger sursaut de surprise étouffé par le bruit de l’eau lorsque son corps plongeait dans celui-ci. Il ouvrait doucement les yeux, il observait les profondeurs de l’eau, il voyait un poison multicolore passer par là, il tendait la main pour le caresser mais celui-ci prenait la fuite. c’était si beau sous cette eau, si bleu, si magnifique, la faune et la flore au fond de l’eau était pleine de surprise. Et si... Et s’il se laissait mourir là ? Il voulait s’endormir dans ce beau paradis aquatique, mais la pensée à la beauté de la jeune femme le rappelait à l’ordre et en quelques mouvements il se retrouvait à la surface de l’eau. Il prit une longue inspiration, en quelques mouvements supplémentaires Thanatos approchait du bords où il avait enfin pied, Les cheveux devant les yeux il balayait le tout pour voir un peu ce qu’il se passait autour de lui. « Qu’est-ce qu’il te prends ?! » Jetait-il à l’aveugle sans vraiment voir où elle était, ni où il était lui même.

Il se débâtait avec ses vêtements qui lui collaient à la peau, il se sentait étouffer dans cette crasse et ses vêtements, l’était était affreusement froide, il sentait ses poils se hérisser, il voulait sortir de là au plus vite... Il s’agitait légèrement, il aurait voulu sortir de l’eau quand une voix tranchait le bruit qu’il faisait dans l’eau, il s’immobilisait telle une statue alors que sa silhouette se dessinait devant ses yeux. Elle lui avait ordonné de ne pas bouger, et tel un petit soldat, il exécutait. Ce n’était pas vraiment son genre d’obéir, mais il ne bougeait pas d’un centimètre, captivé par la jeune femme plus que jamais. Elle était là, dans l’eau. Elle avançait vers lui, sa robe banche collée à son corps magnifique, la robe laisser voir sa peau par transparence et venait même apercevoir la forme de sa poitrine, il en oubliait aussitôt la froideur de l’eau, comme s’il avait devant lui le centre de l’univers, une créature divine, une déesse. Il la désirait autant qu’il ne voulait surtout pas la toucher, c’était inexplicable, elle était belle. Tellement belle. Elle s’approchait de lui, une lueur de chasseur dans le regard, il la fixait silencieusement, la surprise, l’envie de mourir, la perte des repères s’étaient envolées. Il se sentait étrangement apaisé par la présence de la jeune femme, elle était complètement folle certes, mais tellement belle. Elle arrivait enfin à sa hauteur, il avait reculait d’un pas, mais pas plus, il se sentait plus capable de fuir. Thanatos fermait doucement les yeux lorsqu’elle posait sa main sur son visage, c’était électrisant. Il ouvrait à nouveau les paupières pour ne plus la quitter des yeux, elle frottait son visage avec ses mains délicates, il ne savait pas vraiment comment réagir, alors il ne faisait rien. Elle nettoyait son visage avec douceur, il se faisait si obéissant, ce n’était pas dans ses habitudes. Tony la laissait faire, combien de temps c’était écoulé ? Il l’ignorait, il c’était noyé dans sa beauté et ne voulait pas se réveiller, alors il ne bougeait pas, oui, elle était complètement folle mais elle lui plaisait...

Les mains de la belle glissaient sur son cou pour nettoyer cette crasse qui lui collait à la peau, ses vêtements étaient brassés par les mouvements de l’eau et se lavaient doucement, Tony se sentait allégé d’un poids indescriptible, quand elle prenait son visage entre ses mains, il fixait la jeune femme sans dire un mot, tétanisé face à tant de beauté, lorsqu’elle brisait le silence pour le complimenter sur son physique, il fut assez flatté que ses mots viennent d’une femme aussi magnifique. Il sortait sa main gauche de l’eau pour la poser sur la main droite de la jeune femme sur son visage, elle était glacée. « Tu es magnifique... » soufflait-il enfin sans vraiment s’en rendre compte, il ne pensait pas, ça venait comme ça... Un discourt auquel elle devait surement être habitué non ? Il n’en doutait pas, qui pouvait ne pas la trouver ravissante ? A moins d’être aveugle ou d’aimer les choses hideuses, cette femme était parfaite, physiquement du moins. Il glissait doucement sa main jusqu’à sa joue, il la fixait en silence, elle était si magnifique, il ne pouvait pas se lasser de la regarder, il dessinait du bout de l’index un triangle d’eau sur sa joue qui disparaissait doucement aux rayons du soleil. Elle lui avait adressait ce sourire si magnifique, alors il avait voulu le lui rendre, le sien était emprunt d’une admiration immense, d’envie, une folle envie de la toucher, et même de l’embrasser, il avait peur qu’elle s’enfuit, qu’elle se brise, qu’il la salisse de ses mains, il avait peur de la toucher, il caressait doucement sa joue puis venait caresser ses lèvres si douces et froide « Je n’ai encore jamais vu quelqu’un comme toi... Tellement belle... » Avouait-il enfin. Thanatos continuait de dessiner un sourire sur ses lèvres, il était rassuré de la présence de la jeune femme, de ses gestes, non. Elle ne lui voulait aucun mal, elle était ni un sbire de la reine rouge, si une poupée du marionnettiste, elle était à juger par sa beauté une des beautés au service de la reine blanche... Enfin, il l’espérait... Il se trompait peut-être, comment pouvait-il le savoir ? Ce n’était jamais qu’une intuition, mais la vérité quelle était-elle ? Il ne voulait pas que cette beauté lui veuille du mal... Mais la reine rouge état cruelle, et elle savait y faire pour piéger les gens, pour les manipuler, les torturer... Il allait prendre cher pour l’affront qu’il lui avait fait... Alors oui... La seule explication logique de cette situation était le fait qu’elle soit envoyer pour le capturer... « Qui t’envoie ? Je te suivrais... Oui... N’importe où... » Il était complètement hypnotisé par la jeune femme, c’était comme de la magie, oui, il la suivrait, jusqu’au château de la reine rouge s’il le fallait, où enfermé dans la maison de poupée dans une cage pour inspirer des idées au marionnettiste qui voulait mettre la main sur ses yeux azurs, oui, il lui suivrait, parce qu’il voulait la regarder encore et encore... Il l suivrait où elle voudra, sans faire violence, qu’elle lui dise la vérité, il n’avait pas peur de celle-ci.


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
after my blood drown in alcohol
finding wonderland


MessageSujet: Re: I'm a whore a birth of broken dreams ~ Snow & Tony    

Revenir en haut Aller en bas
 

I'm a whore a birth of broken dreams ~ Snow & Tony

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» « Boulevard of Broken Dreams »
» narcisse sauvage || boulevard of broken dreams. [21/10]
» I WALK THIS EMPTY STREET ON THE BOULEVARD OF BROKEN DREAMS - 20 JUILLET, 18H34
» 05. I walk this empty street, on the boulevard of Broken Dreams (Leah & Sarah)
» Boulevard of Broken Dreams [Livre I - Terminé]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-