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 Adam Nightsprings - There's a beautiful sadness that runs through him.

tick tock, who's there ? well, this is hell for sure !






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after my blood drown in alcohol
finding wonderland
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MessageSujet: Adam Nightsprings - There's a beautiful sadness that runs through him.   Lun 10 Déc - 1:26




adam nightsprings

sad hatter

Il est temps pour vous de commencer votre fiche de présentation. Et pour cela, quoi de mieux qu'un... commencement Cette partie sera réservée à l'introduction. Introduction à quoi ? Mais à votre personnage, pardi ! En assez de lignes pour pouvoir activer la scrollbarre (remarquez notre précision ) Introduisez nous à votre histoire. Pas d'exigences spécifiques concernant cette partie, vous faîtes comme bon vous semble ! Vous pouvez y mettre des paroles de chansons, des citations, un extrait de roman, ou une lettre, un bout de journal intime, un rp, enfin bref, tout ce que vous voulez du moment que ça nous permet d'entrevoir un peu votre bouillabaisse.



The Hoosiers.
A sadness runs through him.







Dernière édition par Adam Nightsprings le Mar 15 Jan - 4:01, édité 6 fois
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after my blood drown in alcohol
finding wonderland
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MessageSujet: Re: Adam Nightsprings - There's a beautiful sadness that runs through him.   Lun 10 Déc - 1:30



A sad place for a sad man.

The only one who doesn't know happiness
is the one who couldn't understand its call
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Adam n'avait qu'à ouvrir la bouche et tendre la langue pour goûter le bitume. Seulement, il était incapable d'ouvrir la bouche. Il était incapable de bouger. Incapable de faire quoi que ce soit. Il se contentait de garder les yeux ouverts, rivés sur la rue d'en face avec les passants qui commençaient à se presser vers lui. Il avait froid. Plutôt ironique sachant que le sang qui se répandait autour de lui bouillonnait de chaleur et de vie. De la vie qui s'extirpait hors de lui. Les gens affluaient près de lui, se mouvaient sans qu'il ne puisse pouvoir les chasser. Mais barrez-vous bande de vautours, allez chercher un autre mec en train de crever ! Il n'avait jamais apprécié la compagnie des Hommes et alors qu'il était en train de rendre son dernier souffle, il pensa qu'il aurait mieux fait d'être terroriste plutôt que faussaire. Poser une petite bombe en plein cœur du quartier des affaires de Boston... Il aurait fait des dégâts. Beaucoup de dégâts. Et là, il aurait pu bien se marrer. Ah ça, il pouvait l'ajouter à sa longue liste de regrets. On dit souvent que l'on voit défiler toute sa vie devant ses yeux lorsqu'on meurt. Pour le moment, la seule chose qu'Adam voyait, c'était ces putains de rapaces qui s'agitaient autour de lui. Le goût métallique dans sa bouche devenait de plus en plus désagréable et l'air se faisait rare. Oh, vite, que sa vie défile et qu'on en finisse pour de bon ! Crispé sur le sol, il tenait entre ses mains une mallette. Là où il allait, on ne lui laisserait sûrement pas son fric mais il en aurait sûrement besoin. Dégagez. Dégagez juste et ne lui piquez pas son blé !

Oh, vite ! Que sa vie défile ! Il n'en pouvait plus d'attendre le baiser de la Mort. Qu'elle l'emporte loin d'ici, loin de tout, qu'elle l'emporte quelque part où il pourrait enfin sourire ! Mais sa vie ne défilait pas. Il y avait juste ce goût métallique, les vautours et les regrets de toute une vie. Il aurait pu être en colère, mais trop fatigué, trop lâche, trop épuisé pour rager. Mais elle était bien là quand même, la colère, quelque part, enfouit sous la tonne de détresse et de tristesse. Il aurait voulu hurler. Hurler à ces connards qui se précipitaient autour de lui que même en crevant, alors qu'il venait de se jeter de lui-même de l'immeuble, il était triste et qu'il ne ressentait rien d'autre que ça. La tristesse. La lassitude. Le regret. Et il serrait toujours sa mallette contre lui avec l'espoir que l'argent, la fortune serait son seul et unique salut. Avec un peu de chance, il pourrait payer les gardiens des portes du Paradis pour y accéder. Penser qu'il y avait un Paradis après cette vie-là, alors qu'il ne croyait même pas en Dieu ? C'était stupide mais tellement tentant. Il enviait ceux qui y croyaient. Il enviait ceux qui pouvaient y accéder. Pour lui, pas de Paradis, pas d'Enfer. Juste la continuité de sa misérable vie. Beaucoup penseraient que sa vie n'était pas si misérable que ça. Il avait toujours eu ses deux parents, présents même si peu inquiets de l'état psychologique de leur fils. Il était né avec un don que possèdent peu de gens, faisant tourner son univers autour de la peinture. Plutôt intelligent, il avait fait des grandes études en arts, travaillant dans une galerie sans jamais exposer. Une vie calme, tranquille, quelques aventures par-ci par-là sans jamais réellement s'engager, pas d'enfants, pas de fardeaux à porter et puis... L'ennui. Il peignait mais s'ennuyait. La vie semblait alors bien trop longue. Oh non, il n'était pas à plaindre. Sa famille, le peu d'amis qu'il avait le lui répétaient souvent. Mais il n'y avait rien de plus. L'amour il ne connaissait pas, pas plus que le succès ou la fortune. C'était une vie triste, maussade, mais pas la plus à plaindre. Il vivait plutôt bien dans son petit appartement. C'était ce que les gens autour de lui disaient souvent, hein... Pas de flamme en lui et ses tableaux le reflétaient bien. Amers, pauvres, sans réel intérêt. C'était tout ce qu'il dégageait. Il voulait changer les choses, il avait réussi. S'engager en tant que faussaire, c'était tellement facile. L'argent coulait à flot, pas de problèmes avec les hommes ou les femmes, il suffisait de signer un chèque pour éviter les questions ou les ennuis.

Il était de ceux qui naissaient chanceux. Pas de bol de ne pas savoir jouir de cette chance, de ces dons. Pas de bol de flipper à mort et de devenir paranoïaque au point de se jeter du dixième étage en pensant que les flics allaient lui voler son fric. C'était triste et d'un manque de bol pas possible pour l'une des personnes les plus chanceuses au monde... C'était presque du gâchis. Oh, tiens, il pensait que sa vie était du gâchis. Il était temps. C'était un peu tard, quand même. Tant pis pour lui. Dans une autre vie, il pourrait peut-être se repentir. Peut-être ?

Loin des buildings, loin des rues, loin de Boston, il se réveilla lentement. Le goût horrible du sang avait disparu. De vagues souvenirs lui revenaient parfois, sa tête... Sa tête, ce que ça pouvait lui faire mal... Et son cœur... Il porta une main à sa poitrine. La douleur était intense. Tellement forte qu'il avait envie d'en pleurer. Et de ne jamais s'arrêter. Mais les larmes, il les retint. Les ruines qui l'entouraient ne lui disaient rien. C'était donc sa la vie après la mort ? La souffrance, la peine, cette constante envie de chialer et se sentir seul plus que jamais ? Il replia ses jambes sur lui-même, face au lac. C'était un endroit plutôt agréable malgré ce paysage désolé, fané. Un paysage qui lui ressemblait. Il aurait tout donné pour pouvoir le peindre.




personnal mushroom
madness is a place.

Ϟ CARACTERE : Mélancolique, nostalgique, vulgaire, colérique, lâche, avare, minutieux, patient, observateur, paranoïaque, bougon, insomniaque, dépressif, talentueux.
Ϟ FORCES : Observer. C'est bien sa plus grande force. Sa minutie des choses fait de lui un grand observateur, interprêtant rapidement les fais et gestes des autres. Pas besoin de mots, nos actes parlent déjà beaucoup pour nous...
C'est sans compter sa facilité à représenter le réel... Ou l'irréel. Doué en peinture, il serait capable de retranscrire tout et n'importe quoi.
Pratiquant un métier dangereux, il a déjà dû user d'une arme à feu et s'est découvert très bon tireur.
Ϟ FAIBLESSES : Son mutisme n'a jamais été l'un de ses points forts. Pour quelqu'un qui a passé sa vie à s'exprimer à travers le dessin et la peinture, parler de vive voix et discuter sont bien des choses qui lui donnent de l'urticaire. Pas facile de créer des liens. Pas facile de dire ce que l'on pense. Pas facile de se faire entendre.
L'argent. L'appât du gain. Contre la prostitution, il serait tout de même capable de vendre son corps contre quelques billets verts.
Sa paranoïa aussi peut-être une faiblesse, ne pas faire confiance aux gens et tout le bordel.
Il n'a jamais eu à se défendre physiquement. Ses poings sont aussi mous que ceux d'un nouveau né.
Ϟ PARTICULARITE : Il possède un tatouage dans le cou qu'il a lui-même dessiné ; la constellation d'Orion.
Ϟ AIME : Le lac. C'est indéniable, c'est son endroit préféré. Laisser ses yeux se perdre dans l'eau, observer le paysage qui l'entoure... C'est sûrement le seul endroit dans lequel il se sent réellement bien malgré une profonde tristesse qui l'envahit dès le moment où il s'assoit par terre. Il aime particulièrement l'ambiance du Wonderland, surtout le coin dans lequel il s'est réveillé. Une place dépouillée de joie, une place qui lui ressemble, une place sans espoir qui lui convient dans un sens.
Ϟ AIME PAS : Les âmes qui errent tout comme lui. S'il avait la possibilité de leurs en flanquer une, il le ferait. Sinon, il déteste s'aventurer hors de sa partie préférée du Wonderland. Il l'a fait une fois. Il ne recommencera pas une deuxième fois.
Ϟ THE PREFERE : ♕ Thé blanc à la mûre ; Celui qui le boit n'est plus capable de percevoir les autres. Tout devient vide et silencieux.
Le vide. Le silence. L'oubli. Les autres, loin de lui. Le rêve. Le pied. Sa drogue.
Ϟ POTIONS PREFEREE : ♕ Potion de silence ;celui qui boit cette potion devient muet.
Il n'en a pas réellement besoin, cependant, c'est une bonne excuse pour éviter de parler avec ceux qui l'entourent.
Ϟ ARME FETICHE : ♕ Umbrella ; On pourrait croire que cette arme ne sert strictement à rien, mais les habitants de Wonderland l'apprécie tout particulièrement. En plus d'être très résistant - vous connaissez les battes de base-ball ? ici c'est le parapluie - il offre de multiples options, comme le parachute, l'ombrelle ou ... le parapluie.
Peu habitué aux armes malgré son habileté et son agilité avec un revolver, se protéger du soleil et toutes autres merdes qui pourraient venir du ciel, c'est quand même pas mal.
Ϟ LIEU DE PREDILECTION : Il est plus possible de le voir se balader dans le Sud du Wonderland qu'ailleurs...
Ϟ EXPRESSION FAVORITE : "... Fait chier. "


a cup of wonder-tea
let's go there, shall we ?


Adam a toujours été quelqu'un de distant avec les gens. Peu d'assurance, peu de confiance en lui et en la race humaine, il préfère la solitude. Mais la solitude, c'est la mort. La dépression. Malgré son petit saut dans le vide et son billet aller-simple pour le Wonderland, il ne l'a pas encore compris. Il accorde peu sa confiance aux autres, parle peu pour éviter de gaspiller sa salive. Il a aussi très peur de gaspiller son argent. On est avare ou on ne l'est pas. On pourrait croire aux premiers abords qu'il est plutôt fourmi, à mettre de côté au cas où, mais avec le temps, on s'aperçoit que son rapport avec l'argent en est presque malsain. Il en devient même méchant lorsqu'on le lui fait remarquer. Méchant mais ne cherche en rien la bagarre... Bien trop peureux pour ça, il préfère rapidement prendre la fuite plutôt que d'affronter les conflits. Malgré sa palanqué de défauts, il reste quelqu'un de calme, prudent, patient et très minutieux, surtout dans son travail. Il préfère mettre beaucoup de temps plutôt que de bâcler quoi que ce soit.