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 Lullaby Tears Chrysanthemum ~ Les berceuses de Wonderland

tick tock, who's there ? well, this is hell for sure !






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after my blood drown in alcohol
finding wonderland
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MessageSujet: Lullaby Tears Chrysanthemum ~ Les berceuses de Wonderland   Lun 4 Fév - 13:27




Lullaby T. Chrysanthemum

Mad is their name

Vous entendez cette douce melodie qui resonne dans votre tête, qui vous perce jusqu'au coeur. C'est cette douce musique pareil au chant des oiseaux qui vous rend fou, qui vous pousse à l'ignominie, au meurtre et à la folie. Tous cela c'est à cause de moi, mais qui puis-je si ma voix à vos oreilles est si atroce et vulgaire tandis que pour d'autres elle semble tous droit venir de l'Eden. Vous n'avez qu'à fermer vos oreilles si vous ne voulez pas fermer les yeux à jamais. Et je ne chanterais que pour mon adorée qui sera tout ouïe au berceuse que lui chanterait pour s'endormir. Tel le baiser du prince charmant seule moi déciderais quand il pourra se réveiller. Je suis la reine du sommeil par ces contrées, et quiconque m’embête se verra alors projeté dans le pire de ses cauchemars. Je ne suis pas folle, non pas du tout, en aucune façon. Je suis tout à fait saine d'esprit. J'aime juste la folie et ce qu'il y a de beau en elle. Même si la plupart des gens me fuis comme la peste, les fous s'en moquent et m’accueille volontiers pour le thé.


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Dernière édition par Lullaby T. Chrysanthemum le Sam 9 Fév - 9:29, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Lullaby Tears Chrysanthemum ~ Les berceuses de Wonderland   Lun 4 Fév - 13:27



Crazy Little Flower

"Pourquoi est-ce qu'un corbeau ressemble à un bureau?"
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Un oiseau s’approche. Vous vous retrouvez au creux de racines larges appartenant à un arbre immense. Il semble plus robuste que jamais. L’oiseau continue de s’approcher et vous vous relevez en contemplant les environs. L’oiseau est si petit que vous finissez par le perdre de vue alors qu’il arrive à seulement quelques centimètres de vous. Puis soudainement, un lapin blanc se matérialise devant vous. Il a de longues oreilles, son pelage est d’un blanc éclatant. Il porte une veste de costume bleu et sort une montre à gousset d’une petite poche avant de s’exclamer : « Nom d’une horloge ! Nous sommes en retard ! » Ni une ni deux, il vous prend par la main et vous emmène jusqu'à une porte avant de vous poussez pour la passer. Vous êtes à présent seul face à une table immense et l’on semble vous attendre. « Vous êtes en retard pour le thé ! Asseyez-vous ! »
Quel endroit étrange, je suis sûre de ne jamais être venue ici auparavant. Je suppose que suis en train de rêver, même si ce rêve me semble en bien réel. Je sens la fourrure de ce lapin comme s'il me tenait vraiment la mains, et c'est aussi le cas pour le vent qui souffle dans mes cheveux. Je ne sais pas ou je vais, je ne me rappelle de rien, j'ai l'impression d'avoir dormi pendant des centaines d'années et je viens tout juste de m'éveiller. Je n'avais jamais entendu un lapin parler, mais je n'étais pas choquée plus que cela, comme si j'avais l'habitude de parler aux animaux. Il me fesait rire à être tout affolé comme cela, je me demandais bien pourquoi. Mais je le suivais sans lui demander où nous allions, après tous que pourrait-il m'arriver si je suis en plein songe ?

Votre parcours est semé d’embuche et vous voilà face au célèbre Mad Hatter dont on vous a tant parlé. Il est bien plus grand que vous ne l’imaginiez et semble bien plus fou encore. Il lève son large chapeau de sa tête pour vous saluer avant de vous attraper, petite larve que vous êtes, dans sa main trop immense pour y échapper. Ses yeux se plissent, il vous dévisage. « Que viens-tu faire ici ? » Son étreinte se resserre. Il pourrait vous broyer en quelques secondes s’il le voulait. « Est-ce toi qui a tué mon frère ? »
Cette homme qui me tenait dans sa main avait un regard fou et en même temps dans sa voix on pouvez ressentir quelques notes de tristesse. J'ignorais bien sûr qu'il avait un frère, après tout j'étais là depuis très peu de temps. Je n'avais pas vraiment peur qu'il m'écrase d'une seule main comme un vulgaire insecte mais je ne voulais pas le blessé en répondant que j'ignorais complétement de qui il parlait. Alors je répondis:
-"Je suis ici car c'est "Monsieur Le Lapin Blanc" qui m'a conduit jusqu'à vous et non, je n'ai pas tué votre frère et sachez bien que je suis désolé qu'il soit mort. Je verserais des larmes si cela peut vous réconforter de sa perte."
Son regard semblait s'être apaisé il y avait toujours cette lueur de folie et de tristesse dissimulé, mais la colère s'en été allée. Alors il me reposa prit une part de gâteau qui se trouvez sur la table et me le tendis. C'était la plus grosse part de gâteau que j'avais pu voir jusque là mais tout était relatif à ma taille. J'en pris une petite bouchée puis je sentis mon corps s'agrandir de plus en plus jusqu'à atteindre la même taille que le Chapelier, à quelques centimètre près. Il était certes excentriques mais n'était pas désagréable à regarder pour autant. Son sourire me fit froid dans le dos et pourtant je fus prise d'un fou rire instantané. Puis il se mit à parler, parler, rire et encore parler si bien que j'en eut des vertiges et l’impression que ma tête aller finir par tomber tant ses paroles étaient insensées, grotesques et effrayantes. Je crois que c'est à ce moment là que j'ai perdu la tête et la raison qui va avec.


L’eau est si rouge par ici. Tout cela est bien étrange. Vous entendez crier derrière vous et vous retourner. Une tête et un nez énorme vous font face. « Coupez-lui la tête ! » Du sang vient gicler provenant de la main de la Reine Rouge pointant son doigt crochu sur vous. Ses sbires ne tardent pas à arriver. Pris de stupeur vous tomber dans les eaux troubles de la rivière de sang et vous évanouissez dans votre dérive. Les cauchemars vous submergent. Assis dans une barque avec le lapin blanc, une tasse de thé à la main, tout semble pourtant bien se passer, jusqu’à ce que l’eau redevienne rouge et que la tête du lapin blanc explose en mille morceaux. Vous êtes happé par les eaux et vous retrouvez au dernier endroit que vous avez foulé avant votre arrivée à Wonderland.
Non, non, je veux me réveillez mais ne le suis-je donc déjà pas ? Ou suis-je, je ne me rappelle pas, je ne me souviens plus, je ne le veux pas. Pourquoi ces rues sont elles si sombre alors que le soleil est éclatant ? Pourquoi la tristesse hante ce lieux comme un spectre morbide qui plonge ses victime dans une profonde mélancholie et les transforme peu à peu en fantômes, en ombres longeant les murs sans savoir pourquoi fixant le sol avec intensité comme s'ils avait peur de ce qui se trouvait au dessus et qu'un sol taché de poussière et de sang avait plus d'intéret à leurs yeux. Un vieux journal trainait dans le caniveau et l'on pouvait encore lire la date "20 mai 1786"

Le temps est calme par ici. Vous arpentez le froid et la neige depuis quelques heures, et pourtant, rien ne semble vous perturber. Le château de la Reine Blanche vous fait face, vous décidez d’y entrer. Tout est si … glacial. La robe blanche et la longue chevelure tout aussi pale viennent vous surprendre. La Reine est si belle, tant de beauté pourrait faire peur. Elle vous invite gentiment à vous installer près d’elle, vous acceptez. Assis face à la Reine la plus belle de Wonderland, vos yeux n’ont de cesse de contempler les siens. « Je suis belle n’est-ce pas ? » Elle semble vous hypnotiser. Vous rendre fou. Votre tête pourrait exploser. Ne fermez pas les yeux, elle pourrait mal le prendre. Une main posée sur la votre, elle se rapproche délicatement et souffle à votre oreille. « Voudrais-tu te regarder dans mon miroir ? »
Attention à ne pas vous contemplez trop longtemps, cela pourrait vous être fatal. En 15 lignes, décrivez comment votre personnage se perçoit. C’est en quelque sorte l’explication de son appartenance à tel ou tel groupe.

La mort. Elle vous a pris. Emportée. Dans un monde que vous n’auriez jamais du découvrir. Certains n’auraient jamais voulu venir ici. Et pourtant … Personne n’a choisi d’être ici et encore moins le Sad Hatter. Pourquoi ? Parce qu’il est trop malheureux. On raconte qu’il s’est suicidé. D’autres pensent qu’il a été tué. Mais par qui ? Personne ne sait la véritable histoire. L’avez-vous déjà vu ? étiez-vous à Wonderland avant la mort du Sad Hatter. C’est bien ce qu’il me semblait. Un chuchotement dans les bois. « N’approchez pas des sables mouvants. » Vous avancez vers le sable, comme irrésistiblement attiré. « N’approchez pas du labyrinthe. » Mais votre instinct vous encourage à y aller. « Ne pénétrez pas mon domaine. » Vous faites face au château délabré du Sad Hatter. Tout est dévasté.
En 20 lignes, que pense votre personnage de tout ce qu’il se passe à Wonderland. Si vous étiez là avant la mort du Sad Hatter, racontez ce que ressent votre personnage à propos de la perte de ce pilier et comment perçoit-il les changements que cette mort a engendré dans ce monde.






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